Τετάρτη, 12 Σεπτεμβρίου 2012

LE SUCCÈS DE LA COOPÉRATION ORDONNÉE DU "MODÈLE DE COCHEM" Επιτυχία του μοντέλου Κοχεμ


Επιτυχημένο το μοντέλο Cochem στη Γαλλία από το 2003, στη διαμεσολάβηση οικογενειακών θεμάτων

LE SUCCÈS DE LA COOPÉRATION ORDONNÉE DU "MODÈLE DE  COCHEM"


Coopération ordonnée dans le conflit familial comme processus d’ajustement : 
Réflexions théoriques et transposition pratique* 
   
Professeur Dr Traudl Fuechsle-Voigt, Coblence**
D'un point de vue psychosocial - se basant sur l'approche par la théorie 
classique des dissonances à l’ajustement de conflits - des réflexions sont 
émises pour déterminer dans quelle mesure une coopération ordonnée dans le 
conflit familial peut y amener un ajustement et ainsi provoquer une 
désescalade de ce conflit. Ces réflexions portent sur toutes les parties 
prenantes au conflit : d'une part au niveau des personnes concernées, mais 
également au niveau des professionnels. Afin d’appréhender un Modèle, l’on a 
en outre examiné dans quelle mesure l’intervention  professionnelle dans le 
conflit familial représente une fonction de modèle pour les parties concernées. 
Enfin, un modèle pratique de réussite - dénommé "Modèle de Cochem" - est 
proposé car il fonctionne avec succès depuis des années grâce à la 
coopération ordonnée.
http://www.ancq.qc.ca/fileadmin/user_upload/Cochem/20070618_Cooperation-ordonnee-cochem.pdf

• Remarque préliminaire 
Puisqu'il s'agit ici de contribution à la coopération interdisciplinaire entre les 
professionnels juridiques et psychosociaux, où l'auteur appartient au second groupe, 
le professionnel juridique a d’abord été amené à se familiariser avec le mode de 
pensée psychologique et la forme abrégée de la théorie psychosociale. Toutefois, 
celui qui n'est intéressé qu'à l'aspect pratique de la coopération ordonnée, peut se 
reporter directement à la section   (IV). 
• Réflexions théoriques 
En 1998, l'espoir d’un changement de mentalité dans le conflit familial a été lié à 
l'introduction de la nouvelle loi sur la filiation : dans l’esprit de tous les participants et 
parties concernées, le mode de pensée Gagnant-Perdant devait être supprimé. En 
lieu et place, devait prédominer l'esprit de la médiation afin d’atteindre une 
désescalade et une solution du conflit de manière extrajudiciaire. 
Les résultats de recherche de Proksch, qui a mené pour le Ministère Fédéral de la 
Justice une étude complète concernant les conséquences de la réforme de la loi sur 
la filiation, montrent que cela a réussi jusqu'à présent, en ce sens que la proportion 
des parents ayant la garde commune est passée d’environ 17% pour atteindre 
désormais plus de 80%. De surcroît, ces parents communiquent considérablement 
plus. En revanche, pour les couples dont un des parents a la garde unique, l’on se querelle fréquemment et violemment sur le droit de visite et l’on communique à peine 
au sujet des enfants. De surcroît, la moitié des parents non gardiens cessent 
presque complètement le contact avec les enfants 1 . 
Comment dès lors la prise de conscience espérée atteint-elle ces parents, en 
d’autres termes comment se représentent-t-ils psychologiquement ce processus qui 
concerne l’individu (au niveau micro) et peut mener à un changement de paradigme 
(au niveau macro) ? 
D’un point de vue psychologique, il s’agit d’un processus d’ajustement de conflit qui 
implique tant les professionnels que les personnes concernées. 
La littérature psychosociale pertinente nous donne  des indications sur la manière 
dont cela fonctionne. 
Selon la Théorie de la Dissonance cognitive du psychologue américain  Leon 
Festinger 2 , les gens aspirent à vivre en harmonie avec eux-mêmes, c’est-à-dire unir 
leurs comportements, pensées, opinions et sentiments de concert. 
Traduit dans la terminologie de la recherche d’ajustement cela se produit quand les 
comportements, les composantes cognitives (la pensée) et affectives (les 
sentiments) ne sont pas en contradiction les uns avec les autres. Maintenant, pour 
provoquer une modification d’ajustement, une telle  contradiction doit être produite. 
Cela se réalise quand les modes de pensée, de sentiments et de comportements 
existants sont remis en question par de nouvelles informations, sentiments et 
structures de comportement. La dissonance existante entre les modes d’ajustement 
est ressentie comme désagréable, et l’on tente de reconstruire une consonance et 
une  harmonie. Pour cela, différentes stratégies sont utilisées : soit les composantes 
d’ajustement sont modifiées et remises en place à nouveau, ou bien a lieu une 
réévaluation, incluant de nouveaux aspects, afin de réduire la dissonance. 
Ces actions délimitent le processus de la modification d’ajustement. 
• Modification d’attitudes dans le conflit familial comme réducteur 
de dissonance 
Les réflexions théoriques ci-dessus sont maintenant transposées ci-après sur la 
thématique existante. 
Considérons d'abord les parties concernées par le conflit familial lui-même : les 
ajustements, avec lesquels le couple déchiré tire dans le "champ de bataille", sont 
généralement harmonieux et consonants pour les deux partenaires, dans la mesure 
où la pensée (composante cognitive), les sentiments (composante affective) et le 
comportement sont alignés sur le principe de "détruire l’autre". 
Pour toutefois maintenant atteindre une désescalade et une médiation eu égard à la 
prise de conscience espérée, il est quasi indispensable que les ajustements négatifs 
du couple doivent d'abord être fracturés, ce qui signifie mener à la dissonance. Comme tous les conseillers le savent, cela ne fonctionne pas tout simplement en 
disant au couple, qu’il doit quand même voir les côtés positifs du partenaire (cognitif) 
ou qu’il doit tout de même se rappeler qu’un jour l'autre fût le grand amour et que 
cela ne peut simplement s’oublier (affectif). De même que les conseils bien 
intentionnés "maintenant, quand même, mettez-vous ensemble et tâchez, au moins 
pour l’enfant, de trouver une solution acceptable pour lui", sont prodigués dans le 
vide, dès lors qu’au moment d'une séparation ces ajustements négatifs sont déjà très 
centralement et solidement ancrés dans le système de personnalité existant du 
partenaire. 
Une approche à la production de dissonance se retrouve sur la composante du 
comportement ou sur une modification organisée de cette dernière : si le couple 
redevient « organisé » pour coopérer, les aspects négatifs cognitifs et affectifs 
restent cependant présents et ne sont plus ajustés avec l’objectif, dès lors qu'on se 
rencontre maintenant dans un service de conseils et que l’on coopère eu égard à 
l'élaboration d'une solution consensuelle par l’intermédiaire d'un conseiller. 
L'état de la dissonance provoquée est difficilement supportable par l’homme, suivant 
les réflexions théoriques exposées ci-dessus et l’on s’efforce de modifier cet état. 
Cela signifie qu’il n’est pas possible à terme pour les partenaires de voir l’autre sans 
le haïr profondément, en ne pensant à rien de positif à son égard et de devoir malgré 
tout coopérer avec lui. 
En réalité, seules les stratégies réduisant les dissonances sont valables, comme par 
exemple "l’autre n’est quand même pas si mauvais", "il/elle veut aussi le meilleur 
pour l’enfant" ou même "si je dois à nouveau rencontrer le partenaire, il faut qu’au 
moins quelque chose de positif en sorte". D'autres exemples existent, pour vérifier 
qu’une modification d’ajustement comme procédé de réduction de dissonance (ou 
réalisation de consonance) est le seul moyen qui fournisse une base pour atteindre 
des conventions solides, réglées extrajudiciairement, dans le conflit familial. 
La coopération ordonnée signifie : tous les intervenants professionnels dans le conflit 
familial - avocats, juges, conseillers aux tribunaux de la jeunesse et/ou services de 
conseils tout comme les experts éventuels - doivent participer au conflit familial d’une 
manière tenace afin que des procédures contestables ne sont pas permises et que la 
responsabilité parentale soit renforcée, en élaborant toujours une solution 
consensuelle de manière forcée. Cela signifie encore que le partenaire déchiré ne 
peut en aucun cas trouver auprès des professionnels mentionnés ci-dessus un écho 
quant à une procédure marquée par le mode de pensée habituel Gagnant-Perdant et 
son attitude de destruction vis à vis de l’autre. 
Cela ne peut évidemment fonctionner que si les professionnels sont eux-mêmes 
disposés à permettre le déroulement de ce processus de modification d’ajustements 
en se basant sur l’estime et l’acceptation mutuelle et ne sont plus au stade de la 
méfiance, de la compréhension falsifiée et rejettent le mode de pensée prédominant 
Gagnant-Perdant. Cela veut encore dire qu’une forme de coopération 
interdisciplinaire doit être développée, par laquelle tous les professionnels 
s'acceptent mutuellement et poursuivent le même objectif : travailler avec les moyens 
de désescalade au travers d’une coopération ordonnée. Les étapes de 
développement reprenant les éléments ci-dessus : des réunions régulières de tous les professionnels, la suppression des préjugés, le développement de l’estime et de 
l’acceptation mutuelles eu égard à l'objectif à atteindre. 
De cette façon, se crée une fonction de modèle du point de vue psychologique qui 
agit à titre d’exemple pour l'apprentissage de ce modèle par toutes les personnes 
concernées. Quand, pratiquement, une forme paisible de coopération entre avocats, 
juges, etc. est établie, cela réduit le potentiel de polémique du couple qui, n’est plus, 
du reste, en luttes violentes avec les professionnels - comme cela est, 
malheureusement, encore trop fréquemment le cas.  Par leur façon de coopérer, les 
professionnels montrent ainsi,  pratiquement, au couple en conflit qui se sépare, 
comment l’on peut élaborer une solution commune malgré des positions peut-être 
différentes.  
• Un exemple pratique réussi : "Le Modèle de Cochem" 3 
En 1992, pour la première fois les collaborateurs de l'Office de la Jeunesse et des 
Affaires de Famille se sont rencontrés, afin d’échanger quant à leurs méthodes de 
travail dans les cas de séparations et divorces. Rapidement des contacts furent 
établis avec les Tribunaux de Famille, où le juge de famille en fonction  Jürgen 
Rudolph était convaincu par l'idée que des possibilités devaient être trouvées, pour 
coopérer de manière interdisciplinaire afin de réduire les conflits. 
Ensuite, une coopération ciblée entre les professionnels "a été ordonnée" utilement 
par  Jürgen Rudolph, ce qui a eu pour conséquence que, dans le district CochemZell, tous les avocats y établis, tous les collaborateurs des Tribunaux de la Jeunesse 
et Conseillers Experts se sont engagés, malgré des discussions au départ violentes, 
à poursuivre un objectif commun par le biais de réunions, désormais devenues 
régulières : dans toutes les affaires qui concernent un enfant impliqué dans un conflit 
de séparation, procéder exclusivement en aplanissant les conflits. 
Cet objectif se laisse décrire comme un processus de modification de l‘ajustement de 
la théorie de la dissonance. Les professionnels qui participent au conflit familial se 
sont d’abord rejetés mutuellement ou se sont vus douteux, jusqu’à la méfiance, 
même parfois dans leur propres activités ils ne comprenaient pas ou n’acceptaient 
pas, qu’au travers de cette obligation de se connaître, ils devaient réduire leurs 
dissonances. 
Cela se produisit, en rencontrant l’autre, pour développer enfin une compréhension 
mutuelle, une acceptation, de l'estime, une recherche commune d'objectifs et une 
alliance de travail commune. En pratique, cette coopération ordonnée est allée si loin 
chez les professionnels que, par exemple, des avocats qui avaient plutôt adopté au 
départ une méfiance par rapport à cette alliance, et qui continuaient à présenter leurs 
dossiers toujours formulés de manière litigieuse dans les débats judiciaires ont été 
avertis directement par le juge de famille, et énergiquement rappelés à l’ordre au 
cours de leur participation aux réunions des groupes de travail. 
La coopération ordonnée a ainsi été transposée en concept de travail au niveau de 
tous les intervenants. Face à la nouvelle donne, les personnes concernées 
(généralement des avocats) ont été orientés, dès le départ d’une action, à demander 
conseil directement auprès du Tribunal de la Jeunesse ou auprès de Conseillers, afin de développer des règles communes. Si cela ne réussissait pas, le problème était 
encore discuté en débats judiciaires et, éventuellement, une réunion obligatoire était 
fixée par téléphone directement avec le juge de la  Famille. Les personnes 
concernées devaient souvent se rendre directement à la médiation auprès d’un 
collaborateur du Tribunal de la Jeunesse. Même quand des experts étaient nommés, 
ceux-ci travaillaient selon les règles de séparation des conflits et/ou en diagnostic 
d’intervention. Cela signifie que les personnes concernées ont appris que 
pratiquement à tous les niveaux, elles n’avançaient pas en pensant « GagnantPerdant ». Elles ont en outre fait l'expérience que, par exemple, dans les débats au 
tribunal, elles s’engageaient dans des conversations constructives et s’efforçaient 
d’atteindre des solutions, et ne vivaient plus de lutte entre les avocats des parties, les 
juges, les collaborateurs du Tribunal de la Jeunesse et tous autres responsables. 
Auprès de la plupart des personnes cela a conduit au changement d’ajustage 
souhaité, de sorte que des règlements solides et encourageants pour les enfants 
pouvaient être trouvés et que les parents ont avant tout senti qu'ils étaient capables 
d’atteindre ces résultats ; chose qui, auparavant et sans la coopération ordonnée, 
était tenue comme impossible. 
Déjà avant l'entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la filiation, avec cette procédure 
de la coopération ordonnée, les décisions de gardes communes avaient augmenté 
dans le district Cochem-Zell pour atteindre 60% (la moyenne fédérale s'élevait alors 
à environ 17%). En outre, entre 1996 et 1999, il n'y a pas eu une seule décision 
litigieuse concernant le droit de visite. Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi 
sur la filiation, le nombre des gardes communes approche les 100%. 
Ces succès ont été remarqués par les politiques. À côté des invitations aux réunions 
techniques et aux auditions dans les ministères de  la Rhénanie-Palatinat, un 
représentant du modèle de Cochem a été rapidement invité au comité du droit de la 
famille du groupe parlementaire CDU/CSU à Berlin. 
En octobre 2002, le groupe de travail de Cochem célébrait son 10 ème anniversaire 
par une réunion technique régionale et incitait ainsi à une collaboration 
interdisciplinaire supra régionale. 
Cela eut enfin lieu en octobre 2003. Avec le soutien des ministères de la RhénaniePalatinat pour la justice et le travail, les affaires sociales, la famille et la santé 
(MAFSG) et du président du Tribunal Régional Supérieur de Coblence, une 
conférence nationale "Séparation et Divorce" a été  créée avec pour objectif de 
développer au niveau supra régional des concepts de travail similaires dans la 
coopération interdisciplinaire 4  . Le  MASFG avait procédé auparavant à une 
enquête auprès de tous les tribunaux de la Jeunesse de Rhénanie-Palatinat 
concernant des groupes de travail existants "Séparation et Divorce" et avait mis ces 
résultats à disposition pour l'invitation à la fondation de la conférence nationale à 
Cochem.  
• Résumé et perspective 
Le " Modèle de Cochem " exposé est un modèle d'action à la coopération 
interdisciplinaire dans le conflit de famille. Le noyau central en est la méthode de coopération ordonnée au niveau des professionnels et des personnes concernées. 
Ce modèle est issu de la pratique et s'est avéré jusqu'à présent très réussi. Nous 
avons tenté ici, pratiquement, de débroussailler théoriquement ce succès, basé sur la 
recherche d’ajustement psychosocial classique et sur la théorie la plus connue - la 
théorie de la dissonance -. De cette façon, les règlements extrajudiciaires obtenus au 
moyen de la coopération ordonnée dans le conflit familial comme processus de 
modification d’ajustement sont démontrés. 
Les avantages de ce modèle qui par son mode de travail entrevoit les possibilités de 
solution des conflits extrajudiciairement et qui permettra au législateur de le codifier, 
peuvent se résumer comme suit : 
1. La forme de coopération interdisciplinaire ne représente pas une finalité en soi, 
que ce soit sur les plans juridiques, psychologiques ou du travail social, mais il s'agit 
d’une nouvelle perspective globale et interprofessionnelle stimulante.  
2. Des frais sont économisés tant pour les personnes concernées que pour les 
responsables de l’Etat.  
3. L’on travaille avec les parties concernées dans le sens des ressources et non pas 
dans celui des déficits. La capacité à la prise en charge de responsabilité parentale 
est ainsi renforcée.  
4. Surtout pour les enfants, mais également pour les adultes, des charges 
psychiques sont largement évitées. De cette façon, un effet préventif est obtenu eu 
égard au maintien de la santé physique et mentale, ce qui à nouveau entraîne des 
économies.  
5. La satisfaction est élevée auprès des personnes  concernées, car les solutions 
élaborées sont généralement solides. La satisfaction est élevée aussi chez les 
professionnels, puisqu'ils ne s’épuisent pas par des luttes de compétence ni par des 
tensions inutiles.  
6. Grâce à cette forme de coopération, les professionnels représentent aux yeux des 
personnes concernées un exemple dans la gestion de conflits.  
* avec l´aimable autorisation de la revue allemande « Familie, Partnerschaft und 
Recht » (FPR). Cet article était publié d`abord en Allemand en FPR, 2004, Heft 11, 
600-602  
** L'auteur est Professeur de Haute École et expert en matières familiales, membre 
du groupe de travail Séparation et Divorce de Cochem.   
1 Selon p. ex. Proksch, Conséquences de la réforme de loi sur la filiation pour le 
travail en réseau des professionnels, dans : Documentation de la réunion technique 
du Ministère du Travail, des Affaires Sociales, de  la Famille et de la Santé en 
coopération avec le Ministère de la Justice "Transposition de la loi sur la filiation - 
Mise en réseau des Professionnels", Groupes de travail Séparation et Divorce, 2003. 
2  Voir pour cela p. ex. les déclarations dans  Wellhoefer, Grundstudium 
Sozialpsychologie, 2. Edition (1988). 
3  Le développement du "Modèle de Cochem" est exposé dans  Fuechsle-Voigt, 
Zeitschrift für Mediation 1998, 126 à 127 (Revue pour Médiation 1998, pp.126 à 
127). Les actualisations ainsi que les activités sont reprises dans les documentations 
du SPD-Landtagsfraktion Rhénanie-Palatinat, sur le sujet "Nouveaux chemins dans 
la politique familiale", juin 2002, et la réunion technique du Ministère du Travail, des 
Affaires Sociales, de la Famille et de la Santé en coopération avec le Ministère de la 
Justice "Transposition de la loi sur la filiation - Mise en réseau des Professionnels", 
Groupes de travail Séparation et Divorce, 2003, ainsi qu'en ligne sous www.akcochem.de. 
4  Voir pour cela les comptes rendus de  Fuechsle-Voigt, et Trossen, dans : 
Mediationsreport  Avril et Décembre 2003.  
WWW.ACALPA.ORG/SUCES_MODELE_COCHEM.HTM
http://www.ancq.qc.ca/fileadmin/user_upload/Cochem/20070618_Cooperation-ordonnee-cochem.pdf


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